À chaque nouvelle vague de chaleur, une idée revient comme une évidence : les fortes températures seraient un phénomène propre à notre époque, conséquence directe et exclusive de l’industrialisation et du réchauffement climatique. Pourtant, il est historiquement inexact de penser que nos ancêtres vivaient dans un monde à la météo paisible et constamment tempérée. En effet, les siècles passés ont connu eux aussi des sécheresses et des canicules extrêmes, notamment en 1540, en 1718 et en 1911. Replongeons-nous donc dans l’histoire brûlante des étés passés de l’Europe.
L’été 1540 est resté dans les annales comme l’un des plus longs et plus secs que l’Europe ait jamais connus. Cette année-là, presque aucune goutte d’eau ne serait tombée sur certaines régions du continent pendant plusieurs mois.
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