C’est un camouflet judiciaire qui fera date dans le petit monde de l’anti-sectarisme subventionné. Le 12 mars 2026, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence a rendu un arrêt sans équivoque, infirmant une décision de première instance qui avait, un temps, donné raison à l’UNADFI (Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu). Au cœur du litige : le droit de réponse, ce pilier de la liberté de la presse que l’association présidée par Catherine Katz semble considérer comme une option facultative lorsqu’il s’agit de ses contradicteurs. L’affaire remonte à octobre 2024. L’UNADFI publie sur son site un article au vitriol intitulé : « Non à la drogue oui à la vie : la scientologie ne peut se prévaloir d’avantages fiscaux ». Reprenant une lettre ouverte du Cercle laïque pour la prévention du sectarisme (CLPS), l’officine anti-sectes y attaquait frontalement l’association « Non à la drogue, oui à la vie », l’accusant de n’être qu’une vitrine de l’Église de Scientology pour capter indûment des fonds publics via des déductions fiscales.
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