L’article examine comment les effets indésirables des vaccins anti-Covid ont été écartés du débat public au profit d’un discours officiel valorisant uniquement leur efficacité et sécurité. Après l’affaire Astra Zeneca début 2021, le gouvernement a imposé une obligation vaccinale, accompagnée d’une stratégie de communication excluant toute remise en question, assimilée à de l’« anti-vaccinisme ». Laurent Mucchielli critique les complicités du pouvoir politique avec une partie du corps médical, l’absence d’indépendance de la Haute Autorité de Santé, et le manque de rigueur scientifique de certains experts médiatisés. Il interroge aussi l’idéologie vaccinale française, qui empêche un débat serein sur la balance bénéfice-risque et minimise les effets secondaires.
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