Seulement 35 % des Belges s’opposent à ce qu’on arrête les soins vitaux aux plus de 85 ans, en vue de « conserver l’équilibre de la Sécu », et ils sont 40 % à songer sérieusement à faire des économies « en n’administrant plus de traitements coûteux qui prolongent la vie des plus de 85 ans ».