C’est peu dire que le chef de l’État a fait preuve d’aménité vis-à-vis de son auditoire franc-maçon, lui qui trois jours plus tôt, jouait encore les tireurs de ficelles à Rome pour l’élection du nouveau Pape. Son discours est empreint de toutes sortes de locutions maçonniques, telles que « ombres lumineuses », « Belzébuth de tous les francs-maçons », « La France est la fille naturelle de la République », avant de conclure par « J’ai dit. », la conclusion habituelle d’une prise de parole dans un temple. Avec Gregor Puppinck, juriste et essayiste, directeur de l’ECLJ.
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