En mai 2025, le nombre de décès enregistrés en France sur douze mois consécutifs a excédé celui des naissances sur la même période. Une bascule démographique inquiétante qui n’était pas attendue aussi tôt par les statisticiens. « Nous perdons en moyenne 30.000 naissances chaque année. C’est énorme. Le solde naturel est encore positif, mais on compte seulement 20.000 naissances de plus que de décès« , affirmait le 12 juin Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé, dans Femme actuelle. « Donc la question n’est pas : « est-ce que la bascule démographique va se produire ? », mais « quand ? », alertait Catherine Vautrin. C’est désormais chose faite. Et le comble, c’est qu’à l’heure où elle prononçait ces mots, la bascule était déjà là (les chiffres actualisés de l’Insee sur le nombre de décès mensuels ne sont parus que le 27 juin).
Lire la suite sur Aleteia
NDLR. Au-delà des idéologies antinatalistes omniprésentes dans notre société, se pose clairement la question de la perte d’espérance dans un avenir qui paraît de plus en plus sombre. Il faut espérer pour procréer.
Sur le même thème Baisse de la natalité et de la fertilité : un avis timide du CCNE
> Le programme néolibéral de contrôle des naissances
> Démographie : sommes-nous trop nombreux sur Terre ?



