Le site officiel (https://www.hellfest.fr/) renseigne sans ambiguïté sur le registre spirituel des artistes, où l’exaltation de la violence et de la mort, et la moquerie de la Croix sont accueillies. Le Hellfest ‘’béni des dieux’’ !… C’est le cri de satisfaction du directeur de la manifestation, rejoint par le maire de Clisson, le centre commercial et la population.
Le sens des affaires… « C’est le Leclerc aux couleurs du Hellfest (…) Aujourd’hui, l’hypermarché est recouvert de têtes de mort, de guitares géantes, d’emblèmes métal jusque dans ses rayons… Il organise même un festival off sur son parking pendant trois jours avec quarante groupes pour « occuper » les festivaliers qui arrivent de plus en plus tôt, parfois le week-end précédent ». Avec le « festival de l’enfer », le maire et la population sont « aux anges » !… « Tous les habitants sont impliqués d’une manière ou d’une autre dans le Hellfest. De plus en plus, accueillent des festivaliers chez eux, dans leur jardin, car ça crée des liens et ça met du beurre dans les épinards. Certains privatisent même leur trottoir pour un petit billet ». Selon une étude de l’université d’Angers, les retombées économiques directes du Hellfest sur son territoire atteignaient 22,5 M € en 2014.
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