Le 28 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié ses premières recommandations relatives à la prévention, au diagnostic et au traitement de l’infertilité. Dans un communiqué, l’association Juristes pour l’enfance s’étonne que « les méthodes de restauration naturelle de la fertilité ne soient pas mentionnées comme une des solutions à ce défi majeur de santé publique et une alternative possible à la procréation médicalement assistée (PMA) ».
L’association rappelle par exemple que « la naprotechnologie est une prise en charge naturelle pour restaurer la fertilité, fondée sur la connaissance précise du cycle féminin complétée par un suivi médical classique, avec des examens (prises de sang, bilans hormonaux, échographies, spermogramme, etc.), des consignes hygiéno-diététiques (régime pauvre en sucres par exemple) et des traitements médicamenteux, voire chirurgicaux ». Ou encore, la méthode de l’ovulation Billings, reconnue par l’ONU et par l’OMS, aide également les couples en désir d’enfant : la dernière étude clinique révèle que 62.5 % des couples qui n’arrivaient pas à concevoir depuis plus d’un an ont réussi en 4.5 mois en moyenne après avoir appris la méthode Billings.
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