Le 11 février, à l’issue du « Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle » (IA) à Paris, 58 pays ont signé une déclaration sur une IA « ouverte », « inclusive » et « éthique ». Toutefois les États-Unis et le Royaume-Uni ne figurent pas parmi les signataires de cette déclaration non engageante. Les pays signataires se sont prononcés pour une « coordination renforcée » de la gouvernance de l’IA. Pour cela, il est nécessaire de créer un « dialogue mondial » et d’éviter « une concentration du marché » afin de rendre cette technologie plus accessible. « Rendre l’intelligence artificielle durable pour les populations et la planète » figure également comme l’une des priorités. Pour cela, la création d’un « observatoire de l’impact énergétique » de l’IA a été officialisé lors du Sommet. Il sera piloté par l’Agence internationale de l’énergie.
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