Le Conseil d’État tranche contre l’avis de la famille et des directives anticipées

Le 3 novembre, le Conseil d’État a autorisé l’institut Gustave-Roussy à arrêter les traitements d’un homme placé sous ventilation mécanique. Sa famille s’oppose à cette décision, ce qu’elle avait réussi à faire valoir auprès de la justice avant que l’établissement ne fasse appel. « Les graves lésions neurologiques dont Chabane Teboul est affecté présentent un caractère irréversible », considère le Conseil d’État pour justifier sa décision. Pourtant deux experts chargés d’évaluer l’état de l’homme de 64 ans, un anesthésiste-réanimateur et un neurologue, avait attesté que Chabane Teboul se trouve dans un état « pauci-relationnel » mais qu’il présente une véritable « réactivité » bien que « très faible ».

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NDLR. Cette affaire n’est pas sans rappeler celle de Vincent Lambert avec une famille se débattant entre 2 mondes : le médical et le judiciaire, mais aux enjeux fondamentaux.

Catégorie : Fin de vie | Justice

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