L’indépendance de la presse écrite a toujours été un sujet délicat en France alors que 9 milliardaires possèdent 90 % des médias. Mais elle se pose encore plus lorsqu’un ancien magnat de l’informatique et l’une des plus grosses fortunes du monde finance, via sa « fondation », un journal influent dont l’impartialité sur certains sujets peut par conséquent être mise en doute. La question mérite d’être posée car c’est exactement dans ces termes que la Fondation Bill & Melinda Gates justifie cette subvention. Les faits sont les suivants, 4 millions de dollars de dons ont été étalés sur 5 ans : 299 109 $ en 2014, 438 083 $ en 2015, 516 601 $ en 2016, 680 675 $ en 2017 et 2 126 790 $ en 2019. Ces sommes s’inscrivent dans le cadre d’un programme intitulé « Global Policy & Advocacy » (politique mondiale et conseil) avec pour objectif officiel « Inform and Engage Communities » (Informer et mobiliser les communautés).
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NDLR. Le problème ne concerne pas uniquement le journal Le Monde mais la totalité des grands médias appartenant déjà aux plus grandes fortunes mondiales, et subventionnés par des « mécènes » tels que les grands groupes d’intérêts (laboratoires, entreprises en tous genres, etc.) et bien sûr par les États.



