Ce n’est pas « obligatoire », mais vous ne pouvez pas vivre sans. Une rhétorique qui rappelle notre histoire récente. Dans ce communiqué officiel, le Royaume-Uni met l’accent sur l’insécurité et le travail illégal, qu’il lie à une immigration massive et incontrôlée. Le 1er ministre va jusqu’à dire que les Britanniques « sont inquiets du niveau d’immigration illégale », et que des « frontières sécurisées et une immigration contrôlée sont des demandes raisonnables ». L’identité digitale, en plus de « simplifier la vie des citoyens » (constat établi à leur place, car ils n’ont pas été consultés), viendrait donc pallier des problèmes que l’État a, de fait, largement contribué à créer. Il semblerait pourtant que des forces politiques alertent à ce sujet depuis des décennies. On observe une dynamique similaire dans l’UE, avec des politiques promigrants maintenues mordicus et une « extrême-droitisation » (voire « fascisation ») systématique de toute opposition, mais avec en partie les mêmes arguments pour promouvoir l’identité numérique. Peut-être que, si les politiques avaient été plus en phase avec une continuité historique et un socle culturel commun, nous n’en serions pas arrivés à ces mesures aussi drastiques qu’irréversibles. C’est une hypothèse. De là à penser qu’il y ait eu une volonté de créer les conditions nécessaires pour légitimer l’instauration d’un tel outil, il n’y a qu’un pas… que chacun est libre de franchir.
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