Dans un discours d’une rare intensité, le Premier ministre slovaque Robert Fico ose ce que peu de dirigeants européens ont le courage de dire tout haut. Depuis Budapest, il prévient : l’Union européenne trahit ses fondations, marginalise les voix souveraines et fonce droit vers l’implosion. « L’imposition d’une pensée politique obligatoire, la punition des souverains et des courageux : c’est la fin du projet européen. » Fico accuse Bruxelles de préférer la guerre à la paix, le dogme au dialogue, et d’étouffer les nations qui refusent de se soumettre. L’Europe peut-elle encore être sauvée, ou la fracture entre l’Est et l’Ouest est-elle désormais irréversible ?
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NDLR. On peut trouver bien des parallèles entre le discours du Premier ministre slovaque et celui de Viktor Orbán, premier ministre hongrois, non seulement dans leur opposition aux dérives idéologiques et guerrières de l’Europe, mais également dans leur défense des valeurs qu’ils jugent essentiels pour leur pays. Prions qu’ils fassent des émules.


