Dans une tribune publiée par le Figaro lundi, les deux sénateurs LR corapporteurs de la proposition de loi, dénonçaient un calendrier précipité : « Le Sénat n’est pas une chambre d’enregistrement. Il est, par vocation institutionnelle, la chambre de la réflexion et du temps long, chargée d’apporter la pondération que l’urgence politique interdit parfois à l’Assemblée nationale. Il est aujourd’hui la dernière digue contre une précipitation que rien ne justifie ». « Il faut regarder en face ce qui s’est passé au Palais-Bourbon, interpellent Christine Bonfanti-Dossat et Alain Milon. La proposition de loi n’a été adoptée qu’à une courte majorité. » Or, « sur un sujet aussi fondamental et irréversible, cette fragilité arithmétique n’est pas un détail : c’est un signal politique majeur. Ce texte ne fait pas consensus. Il divise profondément les représentants de la nation comme la société française. »
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