L’Unesco réécrit à nouveau l’histoire

Soumises au vote du conseil exécutif de l’Unesco le 18 octobre, les deux résolutions portant sur « la Palestine occupée » ne font de loin pas l’unanimité. En effet, comme le texte adopté en avril, ces nouveaux projets de résolution continuent de faire référence à Israël comme puissance occupante.

Par ailleurs, selon le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ils nient toujours le lien d’Israël avec le Mont du Temple, lieu sacré du judaïsme. « Dire qu’Israël n’a pas de lien avec le mont du Temple et le Kotel (mur des lamentations), c’est comme dire que les Chinois n’ont pas de lien avec la muraille de Chine ou les Egyptiens avec les Pyramides », a-t-il déclaré.

bible-reecrite-unescoPar rapport au texte d’avril, une nouveauté a toutefois été ajoutée : la nouvelle résolution affirme l’importance de la Vieille Ville de Jérusalem et de ses remparts pour les trois religions monothéistes, a relevé une source palestinienne.

Présentés par plusieurs pays arabes, les projets de résolutions ont été adoptés le 13 octobre en commission avec 24 voix pour, 6 contre et 26 absentions. Toutefois pour être adoptés, ils doivent passer la rampe du Conseil exécutif.

Critiquée pour avoir soutenu la résolution d’avril, la France a préféré s’abstenir le 13 octobre. De leur côté, les Etats-Unis se sont opposés avec force à ces résolutions. Porte-parole du département d’Etat, Mark Toner a souligné que son pays avait exprimé « clairement une profonde inquiétude devant ces résolutions récurrentes et politisées qui ne font rien pour produire des résultats constructifs sur le terrain ».

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Catégorie : Politique
Etiquettes : Résolution | Unesco

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