L’histoire commence en 1863, après la bataille de Solférino : la Croix Rouge naît avec une idée simple et révolutionnaire — soigner toutes les victimes, sans distinction de religion, d’ethnie ou de camp. Le succès est immédiat, foudroyant. Un siècle plus tard, Richard Rossin, chirurgien orthopédiste, ancien Secrétaire général de Médecins Sans Frontières et cofondateur de Médecins du Monde, ancien vice-président de l’Académie Européenne de Géopolitique, délégué général du Collectif Urgence Darfour et ancien président du Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme reprend cet esprit. Mais ce rêve humanitaire s’est brisé : la neutralité a cédé la place à l’idéologie. MSF, la Croix Rouge et d’autres institutions ont dérivé, fermant les yeux sur les crimes, se taisant sur Auschwitz hier, sur les otages du Hamas aujourd’hui. Pour Rossin, au nom d’un humanisme dévoyé, elles sont devenues complices de ceux qui veulent à nouveau exclure et exterminer les Juifs.
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NDLR. Un témoignage dérangeant car remettant en cause un narratif et un rêve humanitaire qui hantera bien des mémoires.



