Le droit à l’objection de conscience apparaît comme un monstre juridique de plus en plus revendiqué. Témoin de l’ampleur du phénomène, la Cour européenne des droits de l’homme est régulièrement saisie du cas de personnes qui, au nom de leur conscience, refusent d’accomplir le service militaire, de prêter serment sur la Bible, de siéger dans un jury, de collaborer à un avortement, de faire vacciner leurs enfants, etc. Une clarification de la notion d’objection de conscience s’impose donc, non pas pour étendre son champ d’application au point de la rendre indéfendable, mais au contraire pour mieux la définir afin qu’elle puisse être garantie dans une juste mesure.
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L’idéologie du genre remboursée de force par la Sécurité sociale
4 jugements ont été rendus le même jour par le tribunal de Lyon, condamnant la Caisse primaire d’assurance maladie du Rhône et la Caisse nationale d’assurance maladie pour avoir refusé de prendre en charge l’ablation des seins de quatre… « plaignants ». Des femmes...


