Souviens-toi, mon ami, tu n’es que poussière

Laissez cette phrase vous imprégner lentement, et vous commencerez peut-être à en saisir la portée éternelle. Jamais auparavant dans l’histoire de l’humanité, à travers des siècles de guerres, de famines et de maladies, l’Église fondée par le Christ pour vaincre la mort – tenez-vous bien – la peur de la mort n’avait connu une fermeture mondiale.
Pour comprendre l’ampleur des dégâts causés à l’Église, commençons par une expérience de pensée. Imaginez que vous ayez le pouvoir de sauver l’âme d’une personne de l’enfer éternel, mais que pour ce faire, vous deviez faire martyrs et saints chaque homme, femme et enfant vivant actuellement sur terre. Quel serait votre choix ? Si vous aviez la certitude que chaque vie perdue accéderait à la gloire céleste, estimeriez-vous que la valeur du salut d’une seule personne dépasse celle de tous les jours et années de vie perdus pour les milliards d’êtres humains dont l’existence terrestre serait brutalement interrompue ? Des milliards et des milliards de jours de vie sur terre, avec toute la joie, l’émerveillement et le bonheur qu’ils recèlent, vaudraient-ils une seule âme perdue pour l’enfer éternel ?

Lire la suite sur Brownstone Institute (version originale en anglais)

NDLR. La question est la même pour toutes les Églises, dénominations et confessions. Et comme pour nos hommes politiques et médias mainstream, un silence « religieux » semble toujours s’imposer, au mépris de la vérité, de la confession et du pardon.

Sur le même thème Covid-19 : amour et vaccination, 9 raisons pour ne pas les confondre

Sur le même thème

Sur le même thème

Pin It on Pinterest

×