Alors que ses politiques du COVID-19 ont dominé la couverture médiatique concernant sa disparition et sa mort suspecte, le président tanzanien John Magufuli était détesté par les élites occidentales pour bien d’autres raisons que sa rébellion contre les verrouillages et le port du masque. Plus précisément, ses efforts pour nationaliser les richesses minérales du pays menaçaient de priver l’Occident du contrôle des ressources jugées essentielles à la nouvelle économie verte.(…) Au cours de sa présidence, Magufuli n’a cessé de s’opposer au néocolonialisme en Tanzanie, qu’il se manifeste par l’exploitation des ressources naturelles de son pays par des multinationales prédatrices ou par l’influence de l’Occident sur l’approvisionnement alimentaire de son pays.
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NDLR. Un exemple de plus démontrant que les multinationales n’hésitent pas à employer les grands moyens pour arriver à leurs fins.



