« Nous avons 30 ans d’expérience dans le sauvetage des bébés, mais là nous restons atterrés. Voici R., une jeune fille que nous suivions déjà, puisque nous avions sauvé tout récemment son bébé en gestation. Nous l’approchons pour avoir des nouvelles, mais cette fois-ci elle est comme distante, non intéressée. En insistant, elle nous avoue qu’elle a “trop de dettes”, en fait 1 500 €. Et un peu plus tard : “Je ne peux pas continuer ma grossesse”. Et encore : “Je vais vendre mon embryon pour 3 000 €, cela me soulagera énormément, mais j’ai un problème.”
Nous connaissions déjà un peu ces situations, mais là c’est glaçant : elle nous esquisse au crayon un petit tableau avec 2 colonnes verticales “H” et “F”, puis 4 ou 5 colonnes horizontales avec “2 mois”, “3 m”, “4 m” etc. Dans le carré “H” “3 m”, elle écrit “3 000 €”, et dans le suivant (4 m) : “4 000 €”. Un tableau de vente des embryons ! Elle poursuit : “J’aimerais bien attendre un peu pour avoir les 4 000 € au 4e mois, mais là je n’en peux plus, on me presse de rembourser. Je dois trouver de l’argent tout de suite, tant pis pour les 4 000 €…”
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NDLR. Ce témoignage ne concerne pas un pays du « tiers-monde », ni l’Europe de l’Est comme en Ukraine par exemple où le commerce de la GPA fleuri, mais ça se passe ici, en France ! En toute illégalité bien sûr, mais avec suffisamment de « marchandise » disponible sur le marché pour susciter de nombreux appétits.



