ARNm : le bilan interdit

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Patrick Stocco, Éditions Marco Pietteur,

Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ?
Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire.
Ce livre les lit. Un par un, pays par pays: du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux «décalage de 14 jours», qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale: rien ici n’est inventé, tout est sourcé.
Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.

Voir le livre sur le site de l’éditeur

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Etiquettes : ARN | proteine spike

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