Le FBI observe une augmentation des plaintes de victimes de sextorsion, y compris d’enfants mineurs, dont les photos ou vidéos ont été transformées en contenus explicites synthétiques (ou « deepfakes »). Les photos et vidéos, récupérées notamment sur les réseaux sociaux, ou demandées aux victimes, sont manipulées de sorte de faire apparaître leurs visages sur des contenus à caractère explicits, sont ensuite publiées sur des réseaux sociaux, forums publics ou sites pornographiques.
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De la weshisation du langage au djihadisme soft des universités
Depuis des années, la France traverse une mutation anthropologique profonde, dont les marqueurs sont visibles partout : dans les terrains de sport, dans la rue, dans la langue quotidienne, dans les écoles, dans les cités, dans la religion, et jusque dans les...



