À l’ULB (Université Libre de Bruxelles), la valeur des diplômes doit reposer absolument sur l’intégrité des évaluations, souligne Éric Muraille, biologiste, directeur de recherches FNRS attaché à l’ULB, dans sa carte blanche. L’affaire du Pr Leys accusé de discrimination pour avoir demandé de vérifier les oreilles d’étudiantes voilées, et le silence du rectorat, envoient un signal inquiétant. D’autant plus que ces mêmes activistes ont soutenu l’occupation de l’ULB par des militants propalestiniens, la présence de Samidoun et l’exclusion de voix jugées dissidentes. Renoncer à une mesure anti-fraude pour motifs religieux sape non seulement cette crédibilité, mais alimente aussi une stigmatisation des étudiantes musulmanes. Si la liberté religieuse est un droit fondamental, la liberté académique, elle, protège l’université de toute pression idéologique. Or, une minorité d’activistes tente d’imposer des normes communautaires contraires à l’esprit universitaire.
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NDLR. Loin d’être anecdotique, cette description de l’hallalisation d’une prestigieuse université est révélatrice non seulement des pressions islamiques en Europe, mais également de la lâcheté de beaucoup de dirigeants déjà dans une attitude de dhimmi. Et ne croyons surtout pas qu’il n’en est pas de même dans nos universités.
Un autre exemple en Suisse Quand la tolérance envers l’islam se transforme en capitulation
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