Au nom de la recherche, et en se drapant de la bonne conscience dont bénéficieraient sans condition ceux qui invoquent la santé, certains sont prêts à toutes les transgressions. Ainsi, des scientifiques de l’Université de Stanford entendent même créer une nouvelle catégorie d’êtres : les « bodyoids ». Des ersatz de corps humains, dont la seule raison d’être serait de faire avancer les connaissances.
« Pourquoi entendons-nous parler de percées médicales chez la souris, mais rarement de leur traduction en remèdes pour les maladies humaines ? Pourquoi si peu de médicaments soumis à des essais cliniques reçoivent-ils l’approbation des autorités réglementaires ? Et pourquoi la liste d’attente pour une transplantation d’organe est-elle si longue ? Ces défis découlent en grande partie d’une cause commune : une grave pénurie de corps humains d’origine éthique », estiment ces chercheurs.
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