Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté le 25 mars 2026 une résolution intitulée « Consolider et organiser la défense de nos principes démocratiques face aux stratégies anti-genre ». Présentée comme un texte de « sauvegarde des valeurs républicaines », elle soulève plusieurs questions sur ses présupposés, sa méthode et ses effets potentiels sur le périmètre du débat public. La résolution définit les « mouvements anti-genre » à partir de la nomenclature du Forum parlementaire européen pour les droits sexuels et reproductifs, une organisation militante auditionnée par la délégation aux droits des femmes du CESE en janvier 2026. C’est donc une source engagée qui fournit la définition du phénomène que le texte prétend objectiver. La catégorie regroupe tout mouvement considéré comme contestant l’avortement, l’éducation affective et sexuelle, les droits LGBT ou certaines conceptions de la famille, sans qu’il n’existe dans la résolution de catégorie équivalente de type « pro-genre ».
Lire la suite sur Génèthique
NDLR. Hélas, le glissement idéologique du CESE n’est pas nouveau et s’est déjà exprimé dans plusieurs domaines sociétaux comme par exemple :
> Le CESE accusé de promouvoir la multitude des genres
> Nouvel avis du CESE en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté



