(…) Malgré les licenciements, la santé financière de la branche française ne semble pas désespérée. Fin 2024, Greenpeace France affichait une trésorerie de plus de 8,5 millions d’euros, souligne Le Point. L’organisation continue d’ailleurs de reverser entre 8 et 9 millions d’euros par an à Greenpeace International, une somme que la direction internationale n’entend pas mobiliser pour sauver les emplois français, ajoute l’AFP.
Le train de vie de la direction soulève également des interrogations. Les trois plus hauts salaires de l’ONG totalisaient 274.000 € annuels en 2024. Le recrutement d’un nouveau directeur exécutif a été lancé avec une proposition de rémunération allant jusqu’à 120.000 € par an, soit un « salaire de ministre », fustige Le Point.
Le mal semble se propager à d’autres structures environnementales comme France Nature Environnement (FNE) ou Les Amis de la Terre. Ces dernières subissent de plein fouet le recul des subventions publiques. Certaines collectivités, comme les départements du Jura ou du Rhône, assument désormais de couper les vivres aux associations qui les attaquent systématiquement en justice.
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NDLR. La crise ouvrirait-t-elle l’intelligence des élus ? Une bonne partie des associations « progressistes » qui fonctionnent pour un grand nombre avec des subventions publiques, attaquent régulièrement en justice les mêmes collectivités qui les subventionnent. Et ça marche ! Du moins jusqu’à maintenant…



