Alors que les discussions sur le climat s’intensifient à Belém, un défi inattendu surgit. La définition même du genre devient l’objet de vives controverses entre délégations, menaçant l’adoption d’un plan d’action essentiel.
Les travaux de la conférence climatique brésilienne se heurtent à un obstacle imprévu qui dépasse les traditionnels clivages sur les énergies fossiles. Plusieurs États, parmi lesquels le Paraguay, l’Argentine, l’Iran et le Vatican, contestent actuellement les fondements conceptuels du plan d’action destiné à intégrer la dimension de genre dans les politiques climatiques. Leur méthode consiste à multiplier les annotations en bas de page pour redéfinir les notions de sexe et de genre, une approche qui suscite de vives inquiétudes parmi les négociateurs.
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