Derrière les discours modernes sur la sexualité plane l’ombre d’Alfred Kinsey. Ses travaux, nourris par un réseau pédocriminel et des expériences abominables menées sur des enfants (dès 3 mois), pour mesurer leurs « réponses sexuelles », ont donné naissance à cette idée centrale : l’enfant désirerait, ressentirait et pourrait consentir. Père de la révolution sexuelle, il continue d’influencer certaines idéologies.
Des notions comme le « consentement » ou la « sexualité infantile » pénètrent les programmes éducatifs : ce processus s’inscrit dans une logique de gouvernance mondiale par les normes. Cela repose sur un enchaînement d’étapes, avec au sommet les institutions onusiennes (OMS ou UNESCO, par exemple) qui élaborent des documents comme l’International Technical Guidance on Sexuality Education (2018). Présentés comme des outils de santé publique et de protection de l’enfance, ils introduisent des concepts « universels » tels que les droits sexuels et reproductifs, l’autonomie corporelle, ou explorent la notion de consentement.
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