Des chercheurs de l’université du Texas ont annoncé lundi qu’ils avaient trouvé un moyen d’utiliser les scanners cérébraux associés à l’intelligence artificielle « pour transcrire “l’essentiel” de ce que pensent les gens ». Si « l’objectif principal » de ce « décodeur » est d’aider les personnes qui ont perdu la capacité de communiquer, les scientifiques ont reconnu que la technologie soulevait des questions sur la « vie privée mentale » (cf. Interfaces cerveau-ordinateur : une menace pour notre vie privée ?). Il s’agirait du premier système capable de « reconstruire un langage » sans implant cérébral invasif. Lire la suite sur genethique.org
Quand l’OSCE déshabille la laïcité à la française
Il y a des moments où le miroir tendu par la communauté internationale devient si net qu’il en devient insupportable pour ceux qui s’y regardent. Le dernier rapport des représentants personnels de la présidence de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la...



