Les médias, les politiques, son entourage familial et professionnel, même le simple électeur ont longtemps cru, mais à tort qu’Emmanuel Macron était béni du Dieu de l’intelligence, atteint de façon bienheureuse du syndrome du premier de la classe, avant de devenir plus tard le Mozart de la finance, puis triomphe final, président de la République, le plus jeune président que la France ait connu. Son prénom n’y était pas pour rien dans cette fulgurante ascension puisqu’en hébreu, Emmanuel signifie Dieu est avec nous et pour ce qui le concerne, Dieu est avec lui. Enfin, le croyait-il jusqu’à ce que la réalité du pouvoir le rattrape quand grisé ainsi dans sa fonction, il ne tarda pas à précipiter la France dans les profondeurs abyssales d’un déficit record, de l’enfoncer encore davantage en la livrant au déshonneur d’un antisémitisme débordant et sans complexe…
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