Fin de vie : un projet de loi qui « permet de mettre un pied dans la porte »

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Lors de l’audition des obédiences maçonniques par la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la fin de vie, Guillaume Trichard, Grand Maître du Grand Orient de France, a demandé que l’« aide à mourir » soit autorisée pour les mineurs. Selon lui, il s’agirait d’une « question administrative », l’âge de la majorité pouvant varier en fonction des contextes (cf. Fin de vie : une loi co-construite avec les francs-maçons). Même si cette position n’est pas « fréquente » au sein de la commission, ni exprimée « aussi explicitement », « elle est bien là », assure Patrick Hetzel, député LR membre de la commission et opposé à la légalisation de l’« aide à mourir », interviewé par le JDD. « Un certain nombre ont conscience que, stratégiquement, ils n’ont pas intérêt à la mettre en avant ». Au risque de braquer les citoyens favorables au projet de loi.

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NDLR. Le procédé est classique et est utilisé par les promoteurs d’un projet de loi : le faire adopter a minima avec le plus grand consensus pour ensuite le faire évoluer au gré d’amendements et autres mesures pris en catimini. L' »exemple » de l’avortement qui d’exception est désormais gravée dans le membre de la Constitution.
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Catégorie : Fin de vie | Politique

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