Voilà des décennies que les partisans de la théorie de l’évolution nous répètent inlassablement que l’homme et le chimpanzé ont un ancêtre commun, qui aurait vécu il y a 6 millions d’années, leur argumentaire reposant sur les similitudes génétiques entre les deux espèces. « L’homme et le chimpanzé partagent 98,5% de leur ADN » peut-on voir dans les magazines, les livres scolaires, les reportages télévisuels et les conférences internationales. Mais ce n’est pas parce qu’une idée est répétée mille fois qu’elle est vraie. Surtout que ce pourcentage de correspondance ne concerne que certaines régions du génome et non pas la totalité. Et justement, concernant le génome de l’homme et du chimpanzé les avancées technologiques récentes mettent en évidence une toute autre réalité.
Tandis qu’au début du millénaire l’étude du génome était extrêmement longue, coûteuse et parcellaire, elle est devenue plus accessible et mieux maîtrisée. Grâce à une technologie de séquençage de l’ADN très avancée, combinée à de nouveaux algorithmes puissants d’assemblage et d’alignement de longues séquences d’ADN, on peut aujourd’hui analyser les chromosomes dans leur totalité et non plus partiellement.
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