La protéine Spike du « vaccin » Covid reste très longtemps dans le sang

Laboratoire

Des chercheurs de Yale ont trouvé que la protéine Spike du produit contre le Covid est présente dans le sang jusqu’à 709 jours après l‘injection. Cette découverte laisse supposer que des millions de patients atteints de Covid Long depuis longtemps pourraient être victimes du “vaccin”. Le NIH (National Institutes of Health) (NDLR : institutions gouvernementales des États-Unis qui s’occupent de la recherche médicale et biomédicale) a consacré 1,6 milliard de dollars à la recherche sur le Covid Long, tandis que peu ou pas de fonds ont été alloués à l’étude des effets indésirables des vaccins.
Ces chercheurs de Yale ont publié une étude suggérant que des millions d’Américains, initialement soupçonnés d’être atteints de Covid long, pourraient en réalité avoir été mal diagnostiqués et souffrir d’un syndrome post-vaccinal venant de l’exposition à la protéine Spike présente dans les “ vaccins ” contre le Covid. Cette protéine, produite par les “ vaccins ” des laboratoires Pfizer et Moderna, active la réponse immunitaire du corps. En 2023, la FDA a déclaré dans une vérification des faits réalisée par Politifact, que la protéine Spike contenue dans ce “vaccin” n’était pas toxique et qu’elle ne restait pas dans l’organisme.
Cependant, les chercheurs ont rapporté que certains patients, qui n’avaient jamais été infectés par le virus du Covid souffraient du syndrome post-vaccinal (PVS) et affichaient des niveaux élevés de protéine Spike du virus dans leur sang, et cela, jusqu’à 709 jours après leur “ vaccination “.

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Article complet La Chronique de la DésInformation (en anglais)
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