Il existe une forme de torture qui ne laisse aucune trace visible, mais qui détruit silencieusement l’esprit, le corps et l’identité de ceux qui la subissent. Une violence si sophistiquée qu’elle se confond avec la paranoïa ou la maladie mentale. Je parle du contrôle mental et de la cyber-torture : des phénomènes réels, documentés, et pourtant systématiquement niés par les structures du pouvoir et l’indifférence internationale.
Depuis des années, l’Organisation des Nations Unies (ONU) reçoit des rapports de victimes qui affirment avoir été soumises à du harcèlement électronique, à de la manipulation neuropsychologique et à une surveillance secrète à l’aide de technologies avancées. Le Rapporteur spécial sur la torture a reconnu que la définition de la torture devait être adaptée aux nouvelles formes d’agression technologique. Et pourtant, un « mur de silence » continue de s’ériger dès que quelqu’un prononce le mot « cybertorture ».
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