Selon la journaliste Naomi Wolf, Pfizer savait dès novembre 2020 que son injection était inefficace pour stopper la transmission du Covid. Le laboratoire aurait donc observé, froidement, le monde s’enfermer dans un théâtre d’absurdités : obligations vaccinales, emplois perdus, vies saccagées. Tout ce qui a suivi, affirme-t-elle, reposait sur un mensonge délibéré, une farce tragique dont les auteurs connaissaient à l’avance le funeste dénouement. Plus troublant encore est l’axe de recherche obsessionnel du laboratoire, pointé du doigt par l’enquête. Loin de se concentrer sur une pathologie respiratoire, les documents analysés évoqueraient en priorité des dommages à la reproduction humaine : stérilité, atteintes fœtales, perturbations de l’allaitement. Cette focalisation, qualifiée de « dépopulation » par Naomi Wolf, dessine les contours d’une inquiétante hypothèse : et si le véritable virus n’était pas celui que l’on croit ?
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