Renée Fregosi, philosophe et politologue, écrit dans une publication scientifique difficile à trouver sur le Net : « Entre 1946 et 1952, sous les deux présidences Perón, plusieurs milliers d’anciens nazis dont de nombreux criminels de guerre notoires sont arrivés en Argentine grâce à différentes filières dont la plus célèbre est celle de l’ODESSA, Organisation des anciens membres de la SS (Organization der Entlassene SS Angehorige). Le trajet le plus sûr utilisait les réseaux du Vatican et de la Croix-Rouge, à travers la Suisse et le port de Gênes, les fugitifs embarquant sur des paquebots de passagers ordinaires. Comme l’a étudié avec précision Edith Blaschitz pour les nazis autrichiens, l’Italie était en effet la voie la plus sûre de sortie de l’Europe désormais sous le contrôle des Alliés ».
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