Ancien président du Conseil Général de Vendée et créateur du parc aux spectacles grandioses, Philippe de Villiers est régulièrement la cible d’attaques médiatiques qui lui reprochent d’être en proie à « l’obsession » d’y raconter « son » histoire de la Vendée. Le journal Le Monde s’est même plu à brocarder « Le Puy du Faux », un « parc sans lumières ». L’homme d’affaire et ancien politique avait déjà inauguré en 1993 le Mémorial des Guerres de Vendée (1793 et 1796) aux côtés d’Alexandre Soljenistyne, témoignant de combien le sujet lui tenait à cœur. Mais son tort principal serait de pointer un génocide là où il n’y eut rien d’autre qu’une guerre civile. Pourtant, le déséquilibre du rapport de forces ainsi que la systématisation des massacres de civils, consentis et ordonnés à l’époque par la République française, devraient au moins ouvrir un débat encore largement tabou dans le milieu universitaire.
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NDLR. Alors que la France a fait son mea culpa vis à vis de l’Algérie ou de la déportation des juifs sous l’Occupation, elle n’a jamais reconnu des crimes de guerre en Vendée. Ceux-ci sont pourtant nombreux et d’une évidence indéniable. Par devoir de mémoire et de vérité, il est important et nécessaire de les connaître.
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