(…) On peut s’étonner des « alertes » dans les médias, souvent relayées par les pouvoirs publics sur on ne sait quelle situation délicate ou dramatique des nappes en fin d’été, ou avant. Alors que dans la pire des hypothèses, il reste 1 900 milliards de m3 d’eau dans nos nappes. Ces (fausses) alertes entrainant parfois des mesures de « restriction d’eau » alimentant la ritournelle du « manque d’eau » en France. C’est donc « mal » de remplir sa piscine ou de laver sa voiture. Ces alarmes sont démenties par les volumes colossaux qui restent dans les nappes, même lorsqu’elles ont en situation basse. Les seules alarmes légitimes proviennent de l’existence de réseaux d’eau potable ou d’irrigation insuffisamment dimensionnés pour affronter un besoin un peu supérieur à la moyenne. Tous les réseaux de France doivent ou devraient comprendre des ressources et des réseaux d’appoint ou de secours, des groupes électrogènes, des interconnexions entre plusieurs réseaux, une augmentation du volume des réservoirs, etc. La sécurité d’un bon réseau, la garantie de servir l’abonné en tout temps sont techniquement faciles et peu couteuses. Le taux de bon fonctionnement doit être de 100 %, quoi qu’il arrive. Panne, été sec, pollution accidentelle ou autres ne doivent avoir aucun impact sur l’usager. Nous ne sommes plus au Moyen Age. Les responsables des « manques d’eau réels (ou fantasmés) en France » sont les responsables des réseaux considérés.
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