Des avancées scientifiques spectaculaires permettent de lire de l’ADN très ancien. Les conclusions des généticiens bouleversent l’archéologie et l’anthropologie enseignées depuis 80 ans. Elles battent en brèche les thèses modernes qui expliquent la formation des populations européennes par le mélange progressif entre individus. C’est le retour de l’histoire « tragique » faite d’invasions. C’est une des plus importantes découvertes scientifiques des 15 dernières années : on arrive à lire l’ADN très ancien. Une équipe internationale de généticiens basée à Leipzig (Allemagne) a développé une méthode permettant d’extraire des quantités infimes d’ADN et de les analyser.
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NDLR. Comme quoi il peut y avoir des progrès scientifiques positifs ! Reste à savoir combien de temps ils mettront pour s’imposer à des générations d’archéologues et d’anthropologues qui étaient convaincus de l’inverse… au nom de la science bien sûr.


