Tribunes, appels à rassemblement, saisines en série de l’Arcom : l’enjeu affiché dépasse le seul cas d’une séquence controversée pour viser plus largement la légitimité de Cnews devenu le premier média d’information dans le paysage audiovisuel. En réponse, CNews dénonce « une polémique infondée » et affirme que les propos incriminés ont été « délibérément déformés sur les réseaux sociaux » pour fabriquer un procès en racisme.
Ce bras de fer illustre une dérive préoccupante : l’accusation de racisme tend à devenir un instrument de guerre idéologique destiné à disqualifier un courant éditorial jugé trop conservateur, plutôt qu’un outil rigoureux de lutte contre de véritables discours de haine.
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NDLR. L’instrumentalisation du racisme n’est pas sans faire penser à d’autres instrumentalisations politiques comme « complotiste » et fasciste, avec un principe, toujours le même : dénigrer et ostraciser toute personne et/ou association, organisme ou autres qui ne pensent pas selon la Doxa.
Voir par exemple Du complotisme au bannissement, il n’y a qu’un pas
> Antifascisme : cette imposture politique qui tue
> Gourous 2.0 Projet de loi contre le « complotisme et les dérives sectaires »
> Dérives sectaires, complotisme et démocratie


