Aux marchands de mort,
à vous qui faites commerce du sang des hommes,
à vous qui comptez les profits tandis que les mères comptent leurs enfants,
à vous qui appelez « stratégie » ce que l’Évangile appelle scandale,
je vous adresse des mots qui ne naissent pas de la diplomatie, mais des blessures.
Je vous écris de cette terre tremblante.
Elle tremble sous les pas des pauvres,
sous les cris des enfants,
sous le silence des innocents,
sous le fracas féroce des armes que vous avez fabriquées, vendues, bénies par votre cynisme.
Je vous écris alors que le monde semble avoir réappris le langage de Caïn.
Ce langage ancien et terrible qui demande :
« Suis-je le gardien de mon frère ? »
Et pourtant, oui, nous le sommes.
Nous le sommes tous.
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NDLR. Un texte très fort, à lire par tous, marchands de mort ou non.


