L’un de ses médecins, le Dr Riina Bray, a cherché un meilleur logement, affirmant que Denise a besoin d’un « déménagement immédiat pour sa sécurité ». Mais elle n’est pas parvenue à trouver un logement qui corresponde aux moyens de Denise. Son seul revenu provient du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées. La jeune femme explique n’avoir pas réussi non plus à obtenir un logement temporaire ou des « fonds d’urgence ». En revanche « la demande de mort médicalement assistée a été étonnamment plus facile ». Un psychiatre l’a d’abord jugée apte à prendre cette décision. Un « fournisseur d’aide médicale à mourir » a ensuite examiné ses antécédents médicaux et a signé l’approbation. Enfin un troisième médecin lui a demandé de finaliser les documents, ce qu’elle est en train de faire. Lire la suite sur Généthique
Journée mondiale de la trisomie 21 : pas d’avenir sans eux
Chaque vie compte et transforme le monde qui l’entoure. C’est ce que rappelle la Fondation Jérôme Lejeune, à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21, le 21 mars prochain. L’édition 2026 de cette Journée mérite une attention particulière car cette année...


