Le 23 septembre, lors de son discours devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le président américain Donald Trump a une fois de plus secoué le monde diplomatique. Dans une allocution d’une heure, marquée par un ton combatif et des attaques frontales contre les institutions internationales, il a qualifié le changement climatique de « plus grande arnaque jamais perpétrée sur le monde » et le « empreinte carbone » d’une « farce inventée par des gens aux intentions malveillantes ». Ces propos, diffusés en direct, ont relancé le débat mondial sur l’urgence environnementale, tout en posant des questions profondes sur la transparence scientifique et les réactions internationales.
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