Lundi 15 septembre a débuté le procès de douze militants d’Ultime Liberté qui ont aidé des personnes, malades ou non, à se procurer un barbiturique dans de but de mettre fin à leurs jours. Par ce procès largement relayé dans les médias, l’association créée en 2009 espère faire entendre ses revendications sur le suicide assisté. Elles vont beaucoup plus loin que ce qui est prévu dans la proposition de loin sur la fin de vie qui pourrait être examinée prochainement au Sénat. Le principal avocat des prévenus, Me Arnaud Lévy-Soussan, ne s’en cache pas. Cette audience « est l’occasion de sensibiliser l’opinion publique aux problématiques de la fin de vie », selon des propos rapportés par le journal Ouest-France. La date du procès ne pouvait être mieux choisie puisque la proposition de loi qui prévoit d’instaurer une « aide à mourir » adoptée par l’Assemblée nationale en mai dernier pourrait être examinée par la chambre haute dès le mois d’octobre.
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