Le 13 novembre, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné la Pologne pour violation du « droit à la vie privée » d’une femme qui s’est rendue à l’étranger pour avorter d’un fœtus porteur de trisomie. Les juges ont rendu cet arrêt à l’unanimité. La loi polonaise datant de 1993 autorisait l’avortement quand « des examens prénataux ou d’autres données médicales indiquent une forte probabilité de handicap grave et irréversible du fœtus ou de maladie incurable menaçant sa vie ».
Par un arrêt du 22 octobre 2020, la Cour constitutionnelle polonaise a déclaré inconstitutionnel le fait d’avorter en invoquant la trisomie de l’enfant à naître. Néanmoins, l’avortement est resté autorisé si la poursuite de la grossesse présente un danger pour « la vie ou la santé physique de la femme enceinte », ou bien si la grossesse résulte d’un viol ou d’un inceste.
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