Récemment, l’entreprise chinoise Baidu a déposé un brevet pour une technologie censée traduire les animaux. L’homme, qui peine parfois à comprendre ses semblables, veut désormais discuter avec son chien. Derrière le fantasme d’un Google translate qui « connecterait » l’animal, c’est un marché immense qui s’ouvrirait.
Si nous imitons le monde animal à travers le biomimétisme, la signification de sa communication nous reste étrangère. Il s’agirait donc de comprendre pourquoi le chat a encore défoncé le canapé du salon ou pourquoi le chien continue de nous fixer avec un air hébété alors qu’on a tout tenté… Mais si tant d’entreprises s’y intéressent, c’est surtout parce que cela ouvrirait un nouveau segment sur le marché des animaux de compagnie (régi par l’émotionnel et quand on aime…). Dans un monde où la technologie avance à grande vitesse, Baidu semble en tête. Beaucoup de spéculations ont circulé, mais, au risque de décevoir, le but n’est pas de donner la parole à votre animal ni de le traduire mot à mot (on imagine des vidéos sur les réseaux du type : « Mon chien tient des propos d’extrême-droite, vous allez être choqué »).
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