Intelligence artificielle, implants dans le cerveau… le futur est déjà présent. L’Unesco définit les neurotechnologies en référence « aux appareils, systèmes et procédures – englobant à la fois le matériel et les logiciels – qui permettent de mesurer directement le système nerveux, d’y accéder, de le surveiller, de l’analyser, d’en prévoir l’activité ou de la moduler, afin de comprendre, influencer, restaurer ou anticiper sa structure, son activité et sa fonction. Les neurotechnologies combinent des éléments des neurosciences, de l’ingénierie, de la science des matériaux et de l’informatique, entre autres ».
Les neurotechnologies regroupent plusieurs champs de recherche : des technologies qui stimulent le système nerveux, des prothèses, et ce qui est souvent plus « spectaculaire », des interfaces cerveau-machine. Un exemple de prothèse qui stimule directement le système nerveux est l’implant cochléaire, proposé à des personnes atteintes de surdité profonde. Cet implant existe depuis de nombreuses années. Pour des malades atteints de dégénérescence de la rétine, « l’œil bionique » cherche à restaurer partiellement la vue. Le dispositif peut coupler une caméra, attachée à des lunettes qui captent des signaux lumineux de l’environnement. Ces signaux sont transmis à un implant qui stimule les cellules nerveuses de la rétine.
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