Dans un monde qui glisse vers un contrôle technologique croissant, BitChat, une messagerie sans internet, sans serveur, sans identité et impossible à étouffer, joue les trouble-fêtes. L’app de Jack Dorsey, open source et reproductible à l’infini, a déjà servi d’outil de communication clandestine lors de la crise au Népal. Une démonstration que le contrôle total reste un horizon impossible.
Depuis plusieurs mois, nous documentons la montée d’un régime de contrôle numérique porté par les institutions européennes : extension de la censure par des règlements successifs, arrivée de l’identité et de l’euro numérique, multiplication des organes supranationaux de normalisation idéologique…
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