L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) fait face à une crise majeure suite à la menace de retrait des États-Unis, qui financent 16 % de son budget, un départ qui pourrait réduire ses ressources de 20 %. Cette menace, annoncée le 6 février 2025 par Mario Nawfal sur X qui reprenait une déclaration de Donald Trump, s’inscrit dans un contexte de critiques acerbes sur la gestion politisée de la crise COVID-19 par l’OMS. L’organisation est au centre d’une polémique sur le retard de l’utilisation des corticostéroïdes, malgré des preuves de leur efficacité dans le SDRA, et d’avoir marginalisé des traitements précoces comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, tout en promouvant rapidement des vaccins expérimentaux. Ces décisions, marquées par des soupçons de conflits d’intérêts et une politisation, ont érodé la confiance internationale, comme en témoignent les réactions virulentes sur X. Les médias traditionnels, loin de critiquer, ont souvent amplifié les erreurs de l’OMS en ne vérifiant pas ses recommandations. La nomination de Jay Bhattacharya à la tête du NIH, avec sa volonté de restaurer une science indépendante de la politique, signale un véritable tournant. L’OMS, confrontée à une crise de légitimité et financière, risque de voir ses jours comptés si elle ne se réforme pas, laissant place à une science plus transparente et rigoureuse.
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