La constitutionalisation de l’avortement était un acte idéologique aussi ignoble qu’aveugle à la réalité. Ceux qui se sont battus pour cette « liberté fondamentale » ne veulent pas admettre que l’embryon et le fœtus sont de véritables êtres humains, des enfants à naître. Ils mentent en disant que ce sont des amas de cellules. Ils ne veulent pas parler « d’avortement », mais préfèrent parler « d’IVG » comme si c’était une interruption temporaire, alors que c’est un acte irréversible. (…) Les échanges avec les parlementaires ont porté sur trois angles morts des politiques publiques : les conséquences de l’IVG pour les femmes, les pressions fortes subies par certaines, notamment de la part du père de l’enfant, et enfin l’information sur les alternatives à l’IVG. Certains parlementaires nous ont dit qu’ils s’engageraient à développer des mesures concrètes. Il faut que vous écoutiez ces femmes et partagiez ces témoignages bouleversants. Des milliers de femmes sont traumatisées parce qu’on ne les a pas mises en garde.
Avortement : le cri de colère d’un père
L’interview qui suit est de celles qui ne se publient pas tous les jours. Un homme, qui a souhaité conserver l’anonymat pour des raisons judiciaires et professionnelles (nous l’appellerons Antoine), a accepté de témoigner pour Breizh-info de l’avortement pratiqué sur...



